Norme ISO 50001 : la base du management énergétique dans une politique RSE


Afin de progresser tout en favorisant le développement durable — et sans oublier les préoccupations sociales, les entreprises lancent de plus en plus leur propre programme « RSE ».

Cette démarche, que l’on adapte à chaque structure, vise la prise de conscience d’une véritable responsabilité sociétale (toute activité impacte la planète et les Hommes, il faut le savoir pour grandir sans augmenter toute forme de nuisance).

Plusieurs normes viennent encadrer la RSE, comme c’est le cas de l’ISO 50001, dont la thématique principale est le management énergétique. Comment la mettre en place dans sa structure ? Dans quels objectifs et pour quels bénéfices ?

 

 

Réduire ses consommations énergétiques tout en soutenant la croissance économique

La norme ISO 50001 relève d’un véritable outil stratégique : elle est conçue pour que les entreprises puissent, dans le cadre de leur gestion quotidienne et de leur progression, mieux utiliser les énergies — d’où la notion de management énergétique.

La première étape, pour prétendre à une certification ISO 50001, se matérialise au travers d’un Système de Management de l’Énergie (SME). Ce dernier pose le cadre d’une nouvelle politique énergétique, avec des objectifs ciblés et des moyens concrets pour y parvenir.

Les normes ISO ne sont pas élaborées dans l’optique de freiner notre essor économique, bien au contraire. Ainsi, toutes les initiatives orientées RSE s’inscrivent dans le cadre du développement économique, que l’on envisage au service des Hommes et de la planète — et non au détriment de l’écosystème ou de la santé humaine !

Les exigences pour respecter la norme ISO 50001

Plusieurs exigences préalablement définies doivent être respectées pour certifier un système de management énergétique. Après avoir structuré un plan pour rationaliser les consommations énergétiques, fixé des objectifs et identifié des méthodes accessibles pour les remplir, il faut analyser les répercussions de ce nouveau SME, afin de juger son efficacité.

Ainsi, on réunit des informations dans l’optique de connaître, de manière précise, les habitudes énergétiques de la structure, ce qui permet éventuellement de mettre le doigt sur certains points faibles, qu’il devient impératif d’améliorer. Même après avoir débuté son management énergétique, si les premiers audits soulignent des problématiques, il est encore temps de s’ajuster, en modifiant de nouveau certaines pratiques, pour augmenter les chances d’avoir un SME validé par la norme ISO 50001.

La certification ne revêt aucun caractère obligatoire : toute entreprise peut initier son propre management énergétique, en s’inspirant des préconisations de l’ISO 50001, sans jamais contacter un organisme agréé pour obtenir la norme de façon officielle. En revanche, dans ce cas, la revendication ce cette norme sur des supports de communications reste impossible.

Du côté des sociétés qui font cette démarche et détiennent la norme ISO 50001, inutile de considérer cette valorisation comme définitivement acquise. En effet, un système de management énergétique mérite une remise en question continuelle et des améliorations permanentes, parce qu’il n’atteint jamais la perfection. En ce sens, au rythme des innovations technologiques et du déploiement de nouvelles solutions en matière de développement durable, tous les organismes sont invités à multiplier les initiatives en faveur d’un management énergétique encore plus responsable.

Système de management énergétique : quels avantages pour l’entreprise ?

Initialement, la mise en place d’un système de management énergétique implique des efforts de la part de tous les acteurs, mais aussi une mutualisation de toutes les compétences. Ainsi, dans l’optique de définir les meilleures méthodes pour parvenir à limiter ses consommations, on sollicite nos énergies de la façon la plus intelligente et la plus responsable possible.

Pour autant, il ne faut pas voir la norme ISO 50001 comme une contrainte, mais comme une véritable porte ouverte : diminuer la quantité d'actifs énergivores dans sa structure génère automatiquement des économies significatives. L’optimisation de toutes les ressources facilite la réduction des coûts et, parfois même, offre l’opportunité d’une certaine autonomie, si l’on choisit par exemple de miser sur l’énergie solaire pour certains dispositifs.

L’investissement dans de nouveaux produits d’entretien, pour stopper les rejets de solvants et détergents qui viennent perturber le fonctionnement des stations d’épuration et l’écosystème en général, se révèle comme une initiative très simple, à la portée de tous types d’entreprises. Dans le cadre de votre SME,  sollicitez ENZYNOV et les solutions enzymatiques, qui répondent à toutes les exigences de la norme ISO 50001 — et permettent aussi d’améliorer d’autres points profitables pour la RSE.

Les produits d’entretien enzymatiques sont le résultat de nombreuses années de recherche : en étudiant minutieusement ces enzymes naturellement présents sur la planète et même dans le corps humain, nous avons réalisé toutes sortes de mélanges sur la base de ces ressources naturelles, sans ajout de produit chimique.
Ils sont inoffensifs pour l’écosystème : les entreprises qui s’en servent réduisent logiquement leur impact environnemental, ce qui entre totalement dans le cadre d’un système de management énergétique.

En parallèle, on puise moins d’eau avec ces solutions, ce qui diminue les besoins et permet encore de répondre à une exigence spécifiquement formulée dans la norme ISO 50001.

Enfin, pour préserver la santé de vos employés, sachez que ces produits sont sans danger pour l’Homme, ce qui n’est pas le cas de l’eau de javel, ni des solvants, ni des détergents quotidiennement utilisés dans des milliers de structures.


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