ISO vs Labels : quelles différences ?

On ne compte plus les garanties supposées aider les consommateurs à faire leurs choix et permettre aux professionnels d’asseoir leur expertise (ou la qualité d’un produit/service) : norme, label, certification, etc.

 

Que cachent ces appellations ? Quelles sont celles que l’on doit vraiment privilégier ? Faut-il également s’en méfier ? Zoom sur toutes ces preuves de bonnes pratiques — qui ne doivent pas toujours être considérées comme de véritables arguments de vente !

La norme, qu’est-ce que c’est ?

Une norme peut aussi bien s’appliquer à un produit qu’à un service proposé par une entreprise. Quand on la respecte, on répond à des critères d’exigences bien précis, sur différentes thématiques (processus de fabrication, impact sur l’environnement, sécurité, qualité, etc.).

 

Toutes les normes sont gérées par des organismes officiels de normalisation. En France, il s’agit de l’Afnor. Pour une norme internationale, on se réfère à l’ISO.

 

Ainsi, quand on lit le nom d’une norme, on peut très rapidement savoir son origine (France ou monde) : les noms commençant par NF font écho à une norme française, tandis qu’une norme ISO est internationale.

 

À la fin de l’année 2011, on comptait près de 20 000 normes ISO dans le monde. En France, l’Afnor (Association française de normalisation) regroupe environ 3 000 entreprises adhérentes — elle travaille quotidiennement sur l’internationalisation de ses activités de normalisation, d’information et de certification, encourageant ses interlocuteurs à respecter également les normes ISO.

 

Quelles différences avec un label ?

Les labels — ou qualifications — permettent aux structures, marques et entreprises d’obtenir une forme de reconnaissance dans leur champ d’activité. Les acteurs concernés communiquent volontiers autour de l’obtention d’un label qualité.

 

Concrètement, il faut savoir que le label de qualité repose toujours sur un référentiel prédéfini par un syndicat professionnel ou une association. C’est un élément prouvant que sur une thématique particulière, le détenteur propose une qualité supérieure (il s’agit aussi bien d’un produit que d’un service). Aujourd’hui, les labels les plus renommés deviennent de véritables arguments commerciaux : c’est le cas du label Rouge dans le domaine de l’alimentaire, mais aussi du label AB, pour l’agriculture biologique, de l’Écolabel Européen et de l’Écocert pour l’environnement…

 

Les qualifications sont plus spécifiques, puisqu’elles s’attachent plutôt aux compétences et à la qualité du travail fourni par une entreprise dans un secteur bien particulier.

 

Par exemple, dans le BTP, on parle de « Qualibat ». Et sur les terrains de sports, on peut revendiquer « Qualipaysage ». Ici encore, pour présenter de telles références, il faut se plier à des exigences sérieuses, également définies par une association ou un syndicat professionnel.

Peut-on faire confiance à toutes les normes et tous les labels ? Zoom sur les produits d’entretien !

À l’heure où les entreprises et marques communiquent massivement autour des labels obtenus et des normes respectées, le consommateur doit comprendre que ces éléments, bien qu’ils soient rassurants, ne garantissent pas toujours un produit ou service optimal.

 

Par exemple, l’écolabel, notamment dans l’univers des produits ménagers, a d’ores et déjà été jugé comme insuffisant dans le cadre de différentes enquêtes.

 

En effet, en hypermarché, on peut aujourd’hui trouver des détergents écolabels qui promettent un impact réduit sur la planète : c’est le cas des liquides vaisselles, mais aussi des lessives et autres désinfectants.

 

Concrètement, le cahier des charges de l’écolabel n’est pas assez strict pour que l’impact des produits d’entretien sur la planète soit nul. Chaque produit est noté en fonction des ingrédients qui le composent, de leur degré de toxicité et de leur dégradabilité dans l’environnement. Si le score final est suffisant, le label est décerné. Pour autant, certaines substances controversées peuvent avoir été détectées — et le produit écologique ne l’est pas totalement !

 

Ainsi, pour le nettoyage des entreprises par exemple, il est toujours préférable d’utiliser des solutions certifiées avec un label écologique. Mais dans une démarche RSE plus rigoureuse, si l’on souhaite réellement réduire l’empreinte écologique du travail et limiter l’exposition des salariés aux produits toxiques, la meilleure alternative reste d’opter pour une autre pratique.

Connaissez-vous les produits d’entretien enzymatiques ?

Ils ont été développés avec des protéines naturellement présentes dans notre environnement. Ils ne représentent aucun risque pour la planète, s’utilisent en très faible quantité car ultra-concentrés et leur action catalytique accélère la maintenance et le nettoyage.

 

Par ailleurs les enzymes participent également directement ou indirectement à une pré-épuration des eaux usées.

 

Enfin, ils ne dégagent aucun gaz irritant ou dangereux pour la santé.

 

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